jeudi, juin 12, 2008

LE MAROC VA-T-IL maintenir son ORDRE MORAL?

J'ai lu un article dans un blog que j'ai pas aimé du tout et je me suis permis de le corriger. C'est relativement ancien, mais je viens de le lire et je ne me suis pas empêcher de réagir. le voici dans sa version finale:

"LE MAROC VA-T-IL maintenir son ORDRE MORAL?
Si l'on en croit certains, c'est demain le grand soir moral!

La deuxième chaîne nationale est revenue sur les récents évènements de Ksar El Kébir ( mariage d’homosexuels ? fête de charlatanisme ? simple rencontre festive entre amis ?) dont le traitement médiatique a provoqué un véritable séisme dans le pays.

Pour en débattre, le journaliste Jamâa GOULAHSAN, animateur de l’émission MOUBACHARTANE MA3AKOUM, a réuni autour de son plateau Mme Khadija Rouissi, présidente de l’Association Byat AlHikma, Mohamed Brini, directeur de AHDAT ALMHARIBIA, Abdelaziz NOUIDI, avocat, Youssef SADIK, sociologue, Abdelmoumen BOUYICHI, militant associatif de la ville de Ksar El Kébir et Abdelillah BENKIRANE , député du PJD.

Selon le fil de l’émission, la discussion, axée autour des évènements précités, devait tourner autour des thèmes : « Ordre moral, libertés et mutations » et s’articuler en différents axes :

« La société marocaine se dirige-t-elle vers un nouvel ordre moral ?

La rue peut-elle se substituer à l’Etat et au droit pour imposer le respect des mœurs publiques ?

Où commence et où se termine la liberté individuelle ?

Quel rôle pour les médias, l’Etat et les organisations partisanes et associatives dans une société en pleine mutation?

Peut-on parler d’une société qui souffre d’un dédoublement de personnalité ».

Chacun des participants a apporté sa contribution au débat, avec ses convictions, sa sensibilité et sa manière.

Mme Rouissi, a tenté de façon assez confuse, d’aborder le problème sociétal posé par l’homosexualité.

M. Brini a parlé du rôle des journalistes dans le traitement de tels évènements et a insisté sur la nécessité de rechercher et de s’assurer la vérité des faits avant de publier des articles sur ce genre d’événements.

Me Nouidi a parlé de la justice, des difficultés qu’elle a rencontrées dans cette affaire, de la position difficiles des avocats de KEK. Il a rappelé à juste titre que la justice n’a pas encore dit son dernier mot, tant que l’appel n’est pas rendu.

Youssef Sadik a tenté, de mettre en exergue la schizophrénie de la société marocaine et l’importance de mettre de l’ordre dans les éléments qui influent sur cette société.

Le militant associatif BOUYICHI a apporté des informations probables sur le « montage » de cette affaire et sur les difficultés dans lesquelles vivent depuis, les familles.

La discussion aurait pu rester d’un niveau assez bas sans les interventions de Monsieur Benkirane, notamment après la diffusion d’un reportage montrant l’implication plus ou moins directe de certains groupes des Marocains sortant de manière volontaire et spontanée dans cette affaire.

M. Benkirane a alors profité de cette tribune en direct pour :

1/ renouveler le langage propre à son parti en affirmant que :"la liberté individuelle ne doit pas être une cause pour la dérive de la société"

2/ accuser « 2M » qui le recevait en direct de ne pas lui laisser le temps de parole qu’il estime lui revenir.

3/ A annoncer un rappel à l'ordre d’abord M. Brini puis Mme Rouissi tout en exigeant de cette dernière des excuses, qu’elle a refusé de présenter même s'elle l'a accusé et son partie PJD d'extrémisme et de terrorisme .

4/ proposer d'appliquer la LOI marocaine concernant cette affaire.

5/ suggérer le respect de de notre constitution et surtout les 3 premier Articles dont je vous laisse deviner l’inspiration et la rigueur.

6/ et pour couronner le tout, faire sans vergogne de la publicité pour sa propre école privée. (je ne savais pas qu'il avait une école privée? c'est où?)

Heureusement, Monsieur Benkirane ne changera jamais.
"

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