Et nous allons le rester encore un petit peu...
Ce matin j'étais dans une banque (La BMCE) à Rabat pour récupérer un rappel de la CNSS
Voici un récit:
la moitié de l'effectif (3 personnes) sont entrain d'échanger leurs connaissances cinématographiques pour les débuts de Vandamme (serveur), Sylvester Stalone (théâtre) Arnold Schwarzi, et "la gentillesse" de Breavhaeat et la dernière phrase de sophie marceaux au creux de l'œil du Roi de l'angleterre à l'époque en lui disant "je suis enceinte mais pas de ton fils" et là mel Gibson lance son dernier cri et Cœur de lion meurt aussi...
ET moi je suis sorti à la recherche une photocopieuse (en panne à la banque) que je n'ai pas trouvé... Conclusion: j'ai été retardé pour la récupération de mon droit que l'État m'avait prélevé des Dizaines de mois auparavant et que la BMCE en a profité pour renflouer sa trésorerie pendant d'autres mois.
Et je me demande si on va se développer... un Jour
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mercredi, décembre 26, 2007
Pourquoi nous sommes sous developpés
jeudi, décembre 06, 2007
Be Rich!
C'est un groupe "the richerscales" qui veulent être des millionnaires.
Ecoutez leur histoire :)
C'est très sympa et c'est une formation des bases du web 2.0
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jeudi, octobre 18, 2007
Mabrouk! On peut Acheter En ligne.
Il entrera en vigueur à la mi-octobre, les porteurs de cartes de paiement sont éligibles.
Le processus est validé par Visa et MasterCard.
10 000 DH par an pour les achats auprès de sociétés étrangères.
Il a fallu six ans. Six ans entre la première tentative de mise en place d’un processus sécurisé de transaction par internet et le passage à l’acte. D’ici fin Ramadan, le Centre monétique interbancaire (CMI) et la société Maroc Télécommerce, pionnier en la matière, en feront l’annonce officielle : acheter et payer en ligne sera possible. Banal ! dira-t-on, d’autant que des opérations du genre ont déjà eu lieu au Maroc. Pas autant que cela, en fait. Les rares opérations qui ont eu lieu avaient trait à des achats effectués par des étrangers auprès d’entreprises locales (dont des coopératives artisanales) et toute une gymnastique technique avait été déployée pour cela. Dans d’autres cas, c’est la commande qui se fait en ligne, mais le paiement est effectué à la livraison ou à la récupération, par le client, du produit (exemple billet d’avion). Bref, le véritable commerce en ligne n’existait pas jusqu’à ce jour.
D’où l’importance du pas qui sera franchi dans deux semaines. Pour bien comprendre les opportunités offertes par ce mode de transaction, il suffit de penser que dans quelque temps, on pourra régler sa facture d’eau, d’électricité, de téléphone, par carte de paiement, sans avoir à se déplacer, ou encore remplir son panier et se faire livrer, par une enseigne de grande distribution. Les possibilités quasi illimitées. En France, le e-commerce a généré, au cours du premier semestre 2007, un chiffre d’affaires de 7,8 milliards d’euros, soit 85,8 milliards de DH, soit encore 57% des 150 milliards de DH que représente annuellement le commerce intérieur au Maroc. Et encore, l’Europe est à la traîne, au Canada par exemple, le e-commerce devrait représenter, au terme de l’année 2007, quelque 55 milliards de dollars, soit 440 milliards de DH. C’est dire, si le potentiel pour un marché vierge comme le Maroc est intéressant.
Le commerçant doit apporter la preuve en cas de contestation
Comment se fera le e-commerce au Maroc ? Concrètement, l’acheteur voulant acquérir un bien ou service proposé en ligne devra entrer son numéro de carte bancaire complet (celui figurant sur le dos de la carte) et la date de validité. Le traitement sera assuré par Maroc Télécommerce, société jouant le rôle de TPE (terminal de paiement électronique virtuel), sécurisant la transaction - donc la confidentialité du numéro de carte. La société jouera donc le rôle d’interface entre le client (acquéreur) et le Centre monétique interbancaire (l’acceptant) qui validera le débit des sommes engagées, du compte du client à celui du commerçant. Pour plus de garanties, il faut savoir que le processus a été validé par les gants de la monétique que sont Visa et MasterCard.
Fait important à signaler, aussi bien Maroc Télécommerce que le CMI ne se portent garants que pour le processus technique de la transaction (sécurisation des données, versement au commerçant) et non pas la finalité qui est celle de savoir si le produit a été effectivement commandé par le client, a été livré ou est conforme à ce qui était prévu. Que les consommateurs se rassurent cependant. Dans ces cas, c’est au commerçant, payé par les banques, d’apporter la preuve de la transaction (par exemple, voyage effectivement consommé dans le cas d’achat d’un billet d’avion, ou bon de livraison signé par le client dans le cas d’achat d’un article).
Il a fallu que les opérateurs économiques fassent pression sur les banques
Bien entendu, tout ce processus n’est pas très compliqué à mettre en œuvre, ce qui amène à poser la question suivante : Pourquoi avoir attendu tout ce temps ? Réponse simple, craignant des failles dans le processus, les banques étaient réticentes à s’y engager. Selon des sources bien informées, il a fallu que les opérateurs économiques, notamment les compagnies low cost implantées au Maroc, et dont le business model repose sur la vente de billets par internet, fassent pression, aussi bien sur le GPBM qu’au niveau des départements ministériels concernés.
Autre question importante, qui peut prétendre bénéficier de ces avantages? En fait tout ceux qui disposent d’une carte de paiement, et non pas de simple retrait (exemple Visa electron) auront accès au paiement en ligne.
Enfin, et bonne nouvelle pour les amateurs de téléchargement de musique payante, il sera également possible d’acheter en ligne auprès des entreprises étrangères. Selon des sources sûres, l’Office des changes a donné son aval pour une dépense annuelle maximale de 10 000 DH par personne. Une décision qui en étonnera plus d’un, mais qui se justifie par les chiffres. En effet, tous les Marocains ne consomment pas les 20 000 DH de devises octroyés par l’Etat pour leur voyage à l’étranger. De plus le nombre de porteurs de cartes de paiement tourne aux alentours d’un million de personnes dont la plupart ne consommeront pas d’achat à l’étranger sur internet. Conséquence : ouvrir cette possibilité n’affecte pas substantiellement le matelas de devises du pays.
source: lavieéco 5/10/07
Le processus est validé par Visa et MasterCard.
10 000 DH par an pour les achats auprès de sociétés étrangères.
Il a fallu six ans. Six ans entre la première tentative de mise en place d’un processus sécurisé de transaction par internet et le passage à l’acte. D’ici fin Ramadan, le Centre monétique interbancaire (CMI) et la société Maroc Télécommerce, pionnier en la matière, en feront l’annonce officielle : acheter et payer en ligne sera possible. Banal ! dira-t-on, d’autant que des opérations du genre ont déjà eu lieu au Maroc. Pas autant que cela, en fait. Les rares opérations qui ont eu lieu avaient trait à des achats effectués par des étrangers auprès d’entreprises locales (dont des coopératives artisanales) et toute une gymnastique technique avait été déployée pour cela. Dans d’autres cas, c’est la commande qui se fait en ligne, mais le paiement est effectué à la livraison ou à la récupération, par le client, du produit (exemple billet d’avion). Bref, le véritable commerce en ligne n’existait pas jusqu’à ce jour.
D’où l’importance du pas qui sera franchi dans deux semaines. Pour bien comprendre les opportunités offertes par ce mode de transaction, il suffit de penser que dans quelque temps, on pourra régler sa facture d’eau, d’électricité, de téléphone, par carte de paiement, sans avoir à se déplacer, ou encore remplir son panier et se faire livrer, par une enseigne de grande distribution. Les possibilités quasi illimitées. En France, le e-commerce a généré, au cours du premier semestre 2007, un chiffre d’affaires de 7,8 milliards d’euros, soit 85,8 milliards de DH, soit encore 57% des 150 milliards de DH que représente annuellement le commerce intérieur au Maroc. Et encore, l’Europe est à la traîne, au Canada par exemple, le e-commerce devrait représenter, au terme de l’année 2007, quelque 55 milliards de dollars, soit 440 milliards de DH. C’est dire, si le potentiel pour un marché vierge comme le Maroc est intéressant.
Le commerçant doit apporter la preuve en cas de contestation
Comment se fera le e-commerce au Maroc ? Concrètement, l’acheteur voulant acquérir un bien ou service proposé en ligne devra entrer son numéro de carte bancaire complet (celui figurant sur le dos de la carte) et la date de validité. Le traitement sera assuré par Maroc Télécommerce, société jouant le rôle de TPE (terminal de paiement électronique virtuel), sécurisant la transaction - donc la confidentialité du numéro de carte. La société jouera donc le rôle d’interface entre le client (acquéreur) et le Centre monétique interbancaire (l’acceptant) qui validera le débit des sommes engagées, du compte du client à celui du commerçant. Pour plus de garanties, il faut savoir que le processus a été validé par les gants de la monétique que sont Visa et MasterCard.
Fait important à signaler, aussi bien Maroc Télécommerce que le CMI ne se portent garants que pour le processus technique de la transaction (sécurisation des données, versement au commerçant) et non pas la finalité qui est celle de savoir si le produit a été effectivement commandé par le client, a été livré ou est conforme à ce qui était prévu. Que les consommateurs se rassurent cependant. Dans ces cas, c’est au commerçant, payé par les banques, d’apporter la preuve de la transaction (par exemple, voyage effectivement consommé dans le cas d’achat d’un billet d’avion, ou bon de livraison signé par le client dans le cas d’achat d’un article).
Il a fallu que les opérateurs économiques fassent pression sur les banques
Bien entendu, tout ce processus n’est pas très compliqué à mettre en œuvre, ce qui amène à poser la question suivante : Pourquoi avoir attendu tout ce temps ? Réponse simple, craignant des failles dans le processus, les banques étaient réticentes à s’y engager. Selon des sources bien informées, il a fallu que les opérateurs économiques, notamment les compagnies low cost implantées au Maroc, et dont le business model repose sur la vente de billets par internet, fassent pression, aussi bien sur le GPBM qu’au niveau des départements ministériels concernés.
Autre question importante, qui peut prétendre bénéficier de ces avantages? En fait tout ceux qui disposent d’une carte de paiement, et non pas de simple retrait (exemple Visa electron) auront accès au paiement en ligne.
Enfin, et bonne nouvelle pour les amateurs de téléchargement de musique payante, il sera également possible d’acheter en ligne auprès des entreprises étrangères. Selon des sources sûres, l’Office des changes a donné son aval pour une dépense annuelle maximale de 10 000 DH par personne. Une décision qui en étonnera plus d’un, mais qui se justifie par les chiffres. En effet, tous les Marocains ne consomment pas les 20 000 DH de devises octroyés par l’Etat pour leur voyage à l’étranger. De plus le nombre de porteurs de cartes de paiement tourne aux alentours d’un million de personnes dont la plupart ne consommeront pas d’achat à l’étranger sur internet. Conséquence : ouvrir cette possibilité n’affecte pas substantiellement le matelas de devises du pays.
source: lavieéco 5/10/07
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mercredi, octobre 10, 2007
Combien vous payer dans votre Banque
Selon la vieeco:
"... A la Banque Populaire, par exemple, le virement vers une autre agence de la banque est aujourd’hui gratuit alors qu’il coûtait 10 DH avant octobre 2006. Mis à part ce service, aucune baisse n’a été observée sur les opérations courantes pour les particuliers . A la Société Générale Marocaine de Banques (SGMB), seul le retrait avec un chèque de guichet est devenu gratuit (il coûtait 20 DH auparavant). Au Crédit du Maroc, on a supprimé les frais de virement dans la même agence et vers les agences sur place de la banque (ils étaient de 5 DH vers la même agence et 15 DH vers une autre agence avant octobre 2006). Enfin, c’est au niveau du CIH que le plus grand nombre de baisses est intervenu. Le retrait d’espèces d’une autre agence est passé d’une fourchette de 20 à 35 DH, selon le montant du retrait, à 25 DH fixes, les virements vers la même banque sont passés d’une fourchette de 10 à 20 DH, selon l’emplacement de l’agence, à 0 DH, et enfin les encaissements de chèque dans les agences hors place sont passés de 10 DH à 5 DH."
"... A la Banque Populaire, par exemple, le virement vers une autre agence de la banque est aujourd’hui gratuit alors qu’il coûtait 10 DH avant octobre 2006. Mis à part ce service, aucune baisse n’a été observée sur les opérations courantes pour les particuliers . A la Société Générale Marocaine de Banques (SGMB), seul le retrait avec un chèque de guichet est devenu gratuit (il coûtait 20 DH auparavant). Au Crédit du Maroc, on a supprimé les frais de virement dans la même agence et vers les agences sur place de la banque (ils étaient de 5 DH vers la même agence et 15 DH vers une autre agence avant octobre 2006). Enfin, c’est au niveau du CIH que le plus grand nombre de baisses est intervenu. Le retrait d’espèces d’une autre agence est passé d’une fourchette de 20 à 35 DH, selon le montant du retrait, à 25 DH fixes, les virements vers la même banque sont passés d’une fourchette de 10 à 20 DH, selon l’emplacement de l’agence, à 0 DH, et enfin les encaissements de chèque dans les agences hors place sont passés de 10 DH à 5 DH."
mardi, juin 12, 2007
Le Maroc commence les premiers produits financiers Halal
Le Maroc commence les premiers produits financiers 'Halal'
La banque centrale marocaine "Bank Al Maghrib" a annoncé l'introduction de produits bancaires conformes à la Chariâ à partir de ce mois de mai. Il s'agit d'«Ijara», «Moucharaka» et «Mourabaha».
Bank Al-Maghrib s'apprête à lancer des produits bancaires conformes à la Chariâ. L'annonce a été faite hier par le wali de BAM, Abdellatif Jouahri, lors d'une conférence de presse tenue à Rabat. «L'introduction de ces produits devrait permettre d'élargir la gamme de services bancaires et de contribuer à une meilleure bancarisation de l'économie», a relevé M. Jouahri, dans une déclaration relayée par l'agence de presse MAP. Ces nouveaux produits bancaires sont «Ijara», «Moucharaka» et «Mourabaha». BAM a défini, en concertation avec le Groupement professionnel des banques du Maroc (GPBM), le cadre devant régir l'offre de ces produits par les établissements de crédit marocains. L'opération «Ijara» est définie comme étant tout contrat selon lequel un établissement de crédit met, à titre locatif, un bien meuble ou immeuble à la disposition d'un client.
L'opération «Moucharaka» est définie comme étant tout contrat ayant pour objet la prise de participation, par un établissement de crédit, dans le capital d'une société existante ou en création, en vue de réaliser un profit. Les deux parties participent aux pertes à hauteur de leur participation et aux profits selon un prorata prédéterminé.
L'opération «Mourabaha» est définie comme étant tout contrat par lequel un établissement de crédit acquiert, à la demande d'un client, un bien meuble ou immeuble en vue de le lui revendre moyennant une marge bénéficiaire convenue d'avance, le règlement par le client se fait en un ou plusieurs versements, à une date ultérieure, ne dépassant pas 48 mois.
En politique monétaire, Bank Al-Maghrib veut rester vigilant. Le premier rapport sur la politique monétaire a été préparé pour le conseil de la banque en décembre dernier. Avec la persistance des risques de tensions sur les prix, le conseil a décidé de continuer à mener une politique monétaire vigilante, en maintenant les interventions de la banque sur le marché monétaire principalement par les reprises de liquidités sur appel d'offres à 7 jours avec un taux porté à 2,75 %. Pour l'inflation, le Wali de BAM parle désormais de ciblage. «Les Banques centrales ont tendance à opter pour des stratégies monétaires basées sur le ciblage de l'inflation», note-t-on.
Le ciblage de l'inflation nécessite que la Banque centrale mette en place un dispositif d'analyse et de prévision et un cadre opérationnel de politique monétaire appropriée.
En ce qui concerne le système financier, le niveau des créances en souffrance a baissé en 2006 pour s'établir à environ 11 %. «Cette bonne performance a été réalisée grâce à l'opération de radiation sur les comptes conduite en 2005, au recouvrement des crédits importants, mais aussi du fait du développement rapide des crédits ces dernières années», explique-t-on.
Pour le pôle bancaire public, BAM rappelle que le CIH a retrouvé «une situation normale» et que le CAM est engagé «sur un plan de restructuration avec des avancées importantes».
En œuvrant pour l'alignement du secteur bancaire sur les meilleurs standards internationaux, BAM veut permettre aux banques marocaines «d'accélérer leur internationalisatio n avec de nouvelles implantations et de projets dans les pays du Maghreb, en Afrique subsaharienne et dans d'autres régions».
Source : Aujourd'hui le Maroc
La banque centrale marocaine "Bank Al Maghrib" a annoncé l'introduction de produits bancaires conformes à la Chariâ à partir de ce mois de mai. Il s'agit d'«Ijara», «Moucharaka» et «Mourabaha».
Bank Al-Maghrib s'apprête à lancer des produits bancaires conformes à la Chariâ. L'annonce a été faite hier par le wali de BAM, Abdellatif Jouahri, lors d'une conférence de presse tenue à Rabat. «L'introduction de ces produits devrait permettre d'élargir la gamme de services bancaires et de contribuer à une meilleure bancarisation de l'économie», a relevé M. Jouahri, dans une déclaration relayée par l'agence de presse MAP. Ces nouveaux produits bancaires sont «Ijara», «Moucharaka» et «Mourabaha». BAM a défini, en concertation avec le Groupement professionnel des banques du Maroc (GPBM), le cadre devant régir l'offre de ces produits par les établissements de crédit marocains. L'opération «Ijara» est définie comme étant tout contrat selon lequel un établissement de crédit met, à titre locatif, un bien meuble ou immeuble à la disposition d'un client.
L'opération «Moucharaka» est définie comme étant tout contrat ayant pour objet la prise de participation, par un établissement de crédit, dans le capital d'une société existante ou en création, en vue de réaliser un profit. Les deux parties participent aux pertes à hauteur de leur participation et aux profits selon un prorata prédéterminé.
L'opération «Mourabaha» est définie comme étant tout contrat par lequel un établissement de crédit acquiert, à la demande d'un client, un bien meuble ou immeuble en vue de le lui revendre moyennant une marge bénéficiaire convenue d'avance, le règlement par le client se fait en un ou plusieurs versements, à une date ultérieure, ne dépassant pas 48 mois.
En politique monétaire, Bank Al-Maghrib veut rester vigilant. Le premier rapport sur la politique monétaire a été préparé pour le conseil de la banque en décembre dernier. Avec la persistance des risques de tensions sur les prix, le conseil a décidé de continuer à mener une politique monétaire vigilante, en maintenant les interventions de la banque sur le marché monétaire principalement par les reprises de liquidités sur appel d'offres à 7 jours avec un taux porté à 2,75 %. Pour l'inflation, le Wali de BAM parle désormais de ciblage. «Les Banques centrales ont tendance à opter pour des stratégies monétaires basées sur le ciblage de l'inflation», note-t-on.
Le ciblage de l'inflation nécessite que la Banque centrale mette en place un dispositif d'analyse et de prévision et un cadre opérationnel de politique monétaire appropriée.
En ce qui concerne le système financier, le niveau des créances en souffrance a baissé en 2006 pour s'établir à environ 11 %. «Cette bonne performance a été réalisée grâce à l'opération de radiation sur les comptes conduite en 2005, au recouvrement des crédits importants, mais aussi du fait du développement rapide des crédits ces dernières années», explique-t-on.
Pour le pôle bancaire public, BAM rappelle que le CIH a retrouvé «une situation normale» et que le CAM est engagé «sur un plan de restructuration avec des avancées importantes».
En œuvrant pour l'alignement du secteur bancaire sur les meilleurs standards internationaux, BAM veut permettre aux banques marocaines «d'accélérer leur internationalisatio n avec de nouvelles implantations et de projets dans les pays du Maghreb, en Afrique subsaharienne et dans d'autres régions».
Source : Aujourd'hui le Maroc
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